Les grues cendrées migrent en traversant la France du Nord-Est au Sud-Ouest, et séjournent essentiellement en Champagne (Lac du Der) et dans les Landes, alors que d'autres continuent leur migration vers l'Espagne.





La Camargue n'est pas sur leur zone de transit habituel, toutefois de plus en plus de grues cendrées font étape dans cette région et y séjournent tout l'hiver. Ce phénomène constaté depuis 2006, a été particulièrement important en 2016. Les grues cendrées repartent vers leur site de nidification vers mi-février à début mars.



Dans dans certaines régions telles que les landes, les grues sont attirées par les champs de maïs pour se nourrir des résidus après la récolte de celui-ci, en Camargue se sont les rizières qui leur offrent l'essentiel de leur alimentation.



On peut les observer en grand nombre dans les rizières qui ont été moissonnées mais pas encore labourées.


D'autre part, les grues cendrées sont extrêmement farouches et méfiantes, et ont besoin de grands espaces découverts pour surveiller leur environnement et d'éventuels intrus (prédateurs et photographe...)
Celles-ci sont très difficiles à approcher, et s'envolent dès qu'elles détectent une présence humaine qui se rapproche.





Après le Flamant rose, la grue cendrée pourrait bien devenir l'autre emblème de la Camargue.


Ce sentier se situe au alentour de Fontvieille ; ce village est situé en plein cœur de la Provence des Alpilles, à deux pas de la citadelle des Baux de Provence et de Saint-Rémy de Provence.
Entre le XVIIIè et le XXè siècle le village de Fontvieille vivait au rythme de ces moulins à vent construit sur les promontoires rocheux des collines environnantes. Fontvieille est le village où Alphonse Daudet a écrit les célèbres "Lettres de Mon Moulin".


Le Moulin Tissot - Avon :

Le père Avon et son fils furent probablement les interlocuteurs de Daudet car ils étaient propriétaires du moulin Tissot-Avon, le plus proche du château de Montauban où l’écrivain résidait chez son cousin.
Cette proximité lui valait de fréquentes visites d'Alphonse Daudet qui s'arrétait à ce moulin plus souvent qu'aux autres, c'est le moulin que Daudet connait le mieux. Il a même réellement projeté de l'acheter.





"Ce serait le cas, décidément d'acheter le moulin du père Tissot, je lui en parlerai quand j'irai là-bas. L'honneur m'oblige à avoir un moulin."(correspondance privée A.Daudet)



Le dernier meunier Trophime Avon s'arréta en 1905. Propriété communale depuis 2015, il a été entièrement restauré en 2016.



Le Moulin Ribet Saint Pierre, dénommé "Moulin de Daudet" :

Ce moulin, le plus célèbre fut construit en 1814.Il appartenait au meunier Ribes. Dernier moulin en activité, il fonctionna environ un siècle pour arrêter de tourner en 1915.
Il devient « Moulin de Daudet » en 1935 sur l'initiative des Amis du Moulin, parmi lesquels Léo Lelée qui réalisa de nombreux dessins de cet endroit, dont celui du mécanisme, encore visible aujourd'hui.



Daudet s'en inspira très largement dans les descriptions des Lettres de mon Moulin. L'auteur prétend même l'avoir acquis dans un acte de vente imaginaire, et c'est ici qu'il situe notamment le Secret de maître Cornille.




Le Moulin Ramet

Ce moulin surplombe le village et tourna jusque dans les années 1900.


Le Moulin Sourdon

Ce moulin aussi nommé le "Moulin tombé", il fut le premier à perdre son toit et ses ailes. Il fut restauré en 1958. C'est le plus ancien, il fut édifié en 1791.



Deux sortes de meules sont utilisées pour moudre le grain. La meule fixe appelé «dormante» ou «gisante», la meule mobile appelée «courante» ou «tournante».






En longeant certaines zones humide à la recherche des libellules et agirons, lors d'une promenade matinale, j'ai découvert ce petit batracien, la rainette méridionale.



Fête maritime internationale - Brest 2016.


Brest réunit tous les quatre ans les plus beaux bateaux du monde pour une semaine de fête dans la rade de Brest et sur les quais du port. La première édition s'est déroulée du 10 au 14 juillet 1992. Cette septième édition a eu lieu du 13 au 19 juillet 2016.
Historique

Les clochers dits "de tourmente" sont limités aux franges du Mont Lozère. Construits dans des hameaux dépourvus d'églises, ces ouvrages servaient à diverses occasions : angélus, glas, appel pour l'école communale, prévention contre les orages de grêle, signal sonore à l'attention des personnes égarées par le brouillard. Ils se limitent aujourd'hui au glas et aux incendies. Ces clochers s'apparentent au type du clocher-mur à baie unique à arc plein cintre et sont dressés sur une base rectangulaire amincie vers le haut. Certains sont munis d'une petite loge pour le sonneur, ménagée dans l'épaisseur de la base. Parfois dotés d'une petite niche où prend place la statue de la Vierge ou d'un saint, ils sont tous chargés d'une croix de fer ou en pierre. Ces ouvrages sont l'oeuvre du 19e siècle. (Informations issue de la base Mérimée)

Sur le flanc Nord du Mont Lozère, on trouve de nombreux hameaux situés à une altitude élevée, et de ce fait exposés à des conditions climatiques plus rudes en hiver, particulièrement exposés aux tourmentes de neige.

Le grand danger pour les habitants et voyageurs de l’époque, était les tourmentes de neige. La neige balayée par un vent violent avait tôt fait de vous faire perdre votre direction.
Aussi les montagnards Lozèriens avaient imaginé et bâti de petits édifices surmontés d’une cloche tintant loin à la ronde pour permettre à l’égaré dans la bourrasque de trouver son salut : "Les clochers de tourmente".

Dès que la tourmente devenait trop violente, les cloches se mettaient à sonner de jour comme de nuit, permettant ainsi aux voyageurs, bergers, muletiers ou villageois égarés de retrouver leur chemin.


"Le clocher de tourmente est aux montagnards, ce que le phare est aux marins."

Les clochers de tourmente semblent être une spécialité typiquement lozérienne. Isabelle Darnas, conservateur à la direction de la culture du Conseil général, nous le confirme. « Je n’ai jamais entendu parler de clochers spéciques dans les Pyrénées ou même dans le Cantal ». Édices protégés depuis 1991, ils font partie du patrimoine rural départemental.

Quelques-uns de ces clochers de tourmente sont visibles à la Fage, à Serviès, aux Sagnes, à Oultet et à Auriac. Il en existe également un en Ardèche à Borne, au pied du massif du Tanargue.


Je vous présente ci-dessous un des plus beau : le clocher des SAGNES, celui-ci est situé dans le hameau des Sagnes, sur la commune de Saint-Julien-du-Tournel.



C’est un beau clocher en granite qui se dresse au cœur de ce hameau traditionnel.


Ils sont tous chargés d'une croix de fer ou en pierre.


La cloche due à la fonderie Paccano à Annecy, porte le nom de Maria Louisa. Sur celle-ci figure une inscription latine : "a fulgure et tempestate liberanos domine" ce qui signifie "de la foudre et de la tempête, seigneur libère nous".



Le clocher des Sagnes est inscrit à l’inventaire supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 17 juillet 1992.




















D'autres clocher de ce type sont visible dans la région :

  • Le clocher de SERVIES.
  • Le clocher d’OULTET.
  • Le clocher de LA FAGE.
  • Le clocher d'AURIAC.





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